Le collectif pour une protection sociale solidaire, « une occasion de rire et de solliciter mes méninges »

Catégorie
Témoignage

Le collectif pour une protection sociale solidaire, « une occasion de rire et de solliciter mes méninges »

Tags
Contribuer
Solidarité
Chapo
« Je m’appelle Sophie Ruiz. J’ai 48 ans et je suis habitante de Chambéry le Haut en Savoie. J’ai intégré le collectif pour une protection sociale solidaire en septembre 2017 lors du séminaire de Merville dans le Nord de la France.
Corps

Je n’ai pas eu de peine à m’intégrer au groupe des carrefours de savoirs. Mon épouse participant à la démarche depuis son lancement, j’avais l’impression de connaître ce groupe sans l’avoir rencontré. Il y a aussi le fait que le groupe est accueillant et bienveillant. J’ai adoré ce séjour, nous avons travaillé en prenant du plaisir et ce n’est pas commun. Le groupe est hétérogène : âges, professions, provenance géographique et connaissance du sujet (théorique ou empirique). Pour autant, j’ai apprécié l’harmonie relationnelle qui régnait. Le fait de partager 3 jours en communauté, repas pris au self, hébergement de tous sur place, pour moi qui ne suis guère fan de la vie en collectivité, a été une belle expérience.

J’ai donc proposé de participer au carrefour de savoirs se déroulant cette fois à Die dans la Drôme au mois de janvier 2018. Outre le cadre magnifique, j’ai retrouvé avec plaisir le groupe. Nous avons travaillé sur le thème de l’écologie et j’ai beaucoup appris car la conjugaison des intelligences de chacun est très stimulante et instructive. Nous avons avons accueilli une intervenante extérieure : Corinne Morel Darleu, conseillère régionale de Auvergne Rhône-Alpes, elle a expliqué de quelle façon elle exerce sa fonction et c’était passionnant. Elle n’était pas dans une posture protocolaire d’élue, sa simplicité m’a étonnée agréablement. Rien ne la distinguait d’un autre membre du collectif. J’ai eu le sentiment de vivre une expérience « démocratique » authentique (la parole de chacun est importante). C’est rare et précieux.

Désormais chaque occasion de retrouver « l’équipe » est une joie, un privilège : Une occasion de solliciter mes méninges et de rire. Je souhaite poursuivre l’aventure jusqu’à l’aboutissement de cette démarche.